11 mar 2026

Un déjeuner chez les Difallah, dans l’Allier : « Quand on a des problèmes de famille, on se réconcilie autour du repas du dimanche »

false false true cover true 2000 false Maryline et Azdine Difallah et leurs trois filles, Ema, Elina et Mélia, dans l'Allier, le 21 février. Stéphanie Lacombe pour " Le Monde " Chez les Difallah, mieux vaut ne pas rater le poulet dominical.

01 marzo 2026 | 15:47 | 3 min di lettura
Un déjeuner chez les Difallah, dans l’Allier : « Quand on a des problèmes de famille, on se réconcilie autour du repas du dimanche »
Foto: Le Monde

Chez les Difallah, mieux vaut ne pas rater le poulet dominical. On ne sait jamais ce qu’il peut s’y passer. Comme lors de ce dimanche de décembre 2021, où, sous les applaudissements d’une quinzaine de proches et de leurs trois enfants, Azdine Difallah, 55 ans, s’est agenouillé devant Maryline Difallah, 47 ans. Après vingt et un ans de vie commune. « J’avais lâché l’affaire ! Je ne m’y attendais pas du tout. C’était très émouvant », se rappelle Maryline, qui a accepté la demande en mariage au moment du dessert.

Rien d’aussi spectaculaire ne se profile en ce dimanche 8 février. Pour autant, hors de question pour les trois filles, Ema, 9 ans, Elina, 17 ans, et Mélia, 21 ans, de manquer à l’appel de ce rituel hebdomadaire. « S’il y a un absent à table, c’est qu’il est malade », affirme Maryline. Ce qui manque, aujourd’hui, ce sont des œufs : l’été dernier, les Difallah ont acheté deux poules. Azdine les a installées dans le jardin de leur maison de Busset (Allier), en plein bassin vichyssois. L’une a été tuée par un renard. L’autre n’a pondu que deux œufs cette semaine. Alors, pour ne pas mettre en péril le dessert, Azdine a fait un crochet par le supermarché du coin.

Chez les Difallah, on s’endimanche dans l’assiette. « On est habillés en mode maison. Le petit effort n’est pas de s’apprêter mais d’être là et de partager un bon déjeuner », affirme Mélia. Etudiante en droit à Paris, elle revient presque tous les week-ends. A partir du mercredi ou du jeudi, il lui arrive de compter les jours. « La solitude de la vie étudiante n’est pas toujours facile. C’est réconfortant de savoir qu’on sera tous réunis le dimanche, quoi qu’il arrive. »

Il vous reste 78.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Fonte: Le Monde Articolo originale

Condividi l'articolo

Articoli Correlati

Resta Informato

Iscriviti alla newsletter di Fattuale per ricevere le notizie più importanti direttamente nella tua casella email.

📧 Niente spam · 🔒 Privacy garantita · 🚫 Cancellati quando vuoi

🍪

Questo sito utilizza i cookie

Utilizziamo cookie tecnici necessari e, con il tuo consenso, cookie analitici per migliorare la tua esperienza. Puoi accettare tutti i cookie, rifiutare quelli non essenziali o personalizzare le tue preferenze. Scopri di più

Preferenze Cookie

Cookie Tecnici

Sempre attivi

Essenziali per il funzionamento del sito. Includono cookie di sessione, preferenze di tema e sicurezza CSRF.

Cookie Analitici

Ci aiutano a capire come i visitatori interagiscono con il sito, raccogliendo informazioni in forma anonima (es. Google Analytics).

Cookie di Marketing

Utilizzati per mostrare annunci pubblicitari pertinenti ai tuoi interessi su questo sito e su altri siti web.

Grazie per l'iscrizione!

Controlla la tua email per confermare.

📧 Niente spam · 🔒 Privacy garantita · 🚫 Cancellati quando vuoi